Photo : un peu de nature

Pour aujourd’hui, une petite série de macro nature sans idée particulière. Il s’agissait juste de mes premiers essais tests de mon nouvel appareil photo. En effet, je suis montée en grade : je suis désormais l’heureuse maman d’une Canon Eos 6D Mark II !

la différence est nette avec mon ancien appareil et il va me falloir un peu de temps pour maitriser l’animal.

Photo : Imbolc, la renaissance

En février, on fête Imbolc, le retour de la lumière. La déesse a donné naissance au dieu, il est jeune et plein de force, la terre commence à se réveiller et les journées rallongent après le noir de l’hiver.

En février, les amandiers fleurissent et la terre reprend vie.

J’en ai profité pour aller faire deux séries de photos sur le thème de la renaissance et des amandiers. Voici la première !

Cuisine : les chapatis (ou rotis)

Les chapatis, ou rotis, ce sont les pains plats dont on se sert en cuisine indienne pour manger les plats, qui sont principalement des plats en sauce. Comme en Inde, on mange principalement à la main (ou avec une cuillère), les chapatis servent de couverts. Ils représentent également très souvent la part de féculents du repas.

Ils sont très simples et rapides à réaliser !

Pour 6 chapatis :

1 tasse de farine de blé (en Inde on utilise le système de mesure anglais en cuisine, les cup et les spoons), un mug peut faire l’affaire en équivalent.

On peut également utiliser de la farine de blé semi complète ou de la farine de pois chiche, mais c’est plus difficile à manipuler (la pâte est moins souple).

1 yaourt nature

1 cuillère à café de sel

un peu d’eau.

Dans un récipient, mélanger le sel, la farine et le yaourt. Finir en mélangeant à la main et en pétrissant légèrement pour rassembler la pâte en une boule. Si la pâte est trop dure, ajouter un peu d’eau pour obtenir une pâte souple. Si vous n’avez pas de yaourt nature, on peut faire la pâte uniquement avec de l’eau, ajoutez simplement une cuillère à soupe d’huile.

Laisser reposer la pâte 10-15 min.

Fariner le plan de travail. Pendant ce temps, faire fondre un peu de beurre dans un bol. Faire chauffer la poêle ou la crépière.

Rouler la boule de pâte en boudin et la couper en 6 morceaux. Former 6 petite boules. Ne pas hésiter à fariner pour éviter que ça colle.

Pour faire le chapati : prenez une petite boule de pâte. L’étaler au rouleau en un cercle assez fin (environ 3 mm). Déposer le chapati sur la poêle chaude (le tapoter pour enlever l’excédent de farine). Quand il commence à faire des bulles, le retourner et laisser cuire pour avoir une face dorée.

Idéalement, on termine la cuisson sur feu direct si vous avez une cuisinière à gaz ; prenez le chapati avec une pince et passer le sur la flamme ; il doit gonfler comme un ballon (ou au moins faire des bulles). Faire dorer les deux faces. Si vous n’avez pas de cuisinière à gaz, comme moi (induction), faites simplement finir de cuire le chapati à la poele en le retournant 2-3 fois.

Quand le chapati est cuit, posez le dans un plat, badigeonnez le d’un peu de beurre fondu avec un pinceau, et couvrez avec un torchon pour qu’il reste chaud le temps de faire cuire les autres.

Bon appétit !

Recette : chana masala

A la demande générale de ma petite soeur, j’ai envie de vous partager ici mes découvertes au rythme de l’Inde et mes recettes préférées. Vous verrez, ce n’est pas du tout compliqué, plein de saveur et délicieux !

Voici ma première recette préférée, je l’appelle ma recette de la flemme tellement c’est facile à faire : le chana masala. C’est une recette végétarienne et même végane puisqu’il s’agit tout simplement de pois chiches en sauce tomate. Bien sûr je l’ai simplifiée et adaptée à ma cuisine européenne. Ce qui fait tout le délice de cette recette c’est le mélange d’épices typique de l’Inde : le garam masala. Ce plat se mange tout simplement en y trempant des pains plats (chapatis) mais il peut accompagner du riz ou du poulet.

Et voici la recette !

1 oignon émincé (j’utilise des oignons surgelés personnellement, quand je dit flemme…)

1 cuillère à café de graines de cumin, 1 cuillère à café de graines de moutarde noires (la moutarde est facultative)

1 ou 2 gousses d’ail écrasées

1 demi cuillère à café de gingembre en poudre ou un petit morceau de gingembre frais haché si vous en trouvez

1 boite de chair de tomate concassée (env 400g)

1 boite de pois chiches en conserves, cuits (env 400g)

Pour les épices : 1 cuillère a café de cumin en poudre, 1 cuillère à café de curcuma, 1 demi cuillère à café de coriandre en poudre, 1/4 de cuillère de piment rouge en poudre (on peut augmenter selon le gout), 3 cuillères à café de garam masala, 1 cuillère à café de sel, une pincée de poivre.

1 bouquet de coriandre fraiche.

Dans une sauteuse ou un wok, faire chauffer l’huile. Ajouter les graines de cumin et de moutarde. Quand elles crépitent, verser l’oignon.

Faire revenir l’oignon. Quand il est fondu, ajouter le gingembre, l’ail, les épices. Bien mélanger. Laisser revenir.

Quand les oignons sont bien revenus, verser la boite de tomates concassées, bien mélanger. Ajouter ensuite les pois chiches. On peut ajouter un peu d’eau si le mélange est trop épais.

Laisser mijoter 5-10 minutes.

Au moment de servir, parsemer de feuilles de coriandre fraiches.

Photo : rope and knot

C’est un peu compliqué en ce moment d’aller faire des photos, entre la chasse, le froid et le boulot ! Mais voici tout de même une petite série spéciale hiver, où on retrouve mon amour pour la macro et la nature. Le mariage délicat entre une vigne vierge et une asperge sauvage, tout en force et en élégance.

Photos : allons voir si la rose…

Une nouvelle série un peu particulière aujourd’hui, puisqu’il s’agit de roses capturées dans la roseraie de l’abbaye de Fontfroide, un de mes lieux préférés ; surtout en octobre à l’occasion de l’exposition des orchidées.

Toutes les photos de cette série sont disponible en print format A4 (20 euros) ou carte postale (12 euros).

L’une d’elles est présente dans le calendrier 2022 qui est toujours en prévente jusqu’au 16 novembre, pensez à le commander !

Photo : autoportrait spécial Ganesh Chaturthi

Aujourd’hui commence Ganesh Chaturthi, l’un des festivals les plus populaire en Inde. il s’agit de la célébration de la naissance de Ganesh, l’un des dieux préférés des hindous. Il apporte bonheur, courage et prospérité, on l’appelle communément « celui qui soulève les obstacles ». C’est mon dieu préféré du panthéon.

Le festival dure 10 jours pendant lesquels on vénère Ganesh avec prières et offrandes, notamment des sucreries, des fleurs, de l’encens et de la lumière. Le dernier jour, les idoles de Ganesh sont immergées dans l’eau ; on crie « Ganpati Bappa Morya » ce qui veut dire « reviens nous seigneur Ganesh » , on invite le dieu à revenir l’année prochaine pour le festival.

J’aime beaucoup ce festival, j’ai trouvé que c’était l’occasion idéale pour faire un autoportrait en sari ! (c’est vraiment compliqué à draper quand on a pas l’habitude, j’ai bien galéré, d’ailleurs les plis de la jupe ne sont pas dans le bon sens ; mais en plus comme je suis gauchère c’est souvent difficile pour moi de penser en miroir.)

Cette série a honnêtement été compliquée à réaliser entre le climat marin complètement humide et collant, le courant d’air qui faisait tomber mon fond, la lumière mal placée, le sari qui ne voulait pas se mettre en place et les chiens qui couraient dans mes pieds… mais au moins elle est faite !